A family of five, travelling one year on a beatiful 33 years old boat, she's 45 foot long and we called her : Gytan.

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    Préparation de la Transat et Saint Barth'

    June 24, 2018

     

     

    La maman de Guillaume qui vient chercher les enfants arrive le 22 mai, aussi nous jetons l’ancre dans la baie de Grand Case à proximité de l’aéroport.

    Nous faisons le tour du bateau et bricolons afin de le préparer pour la Transat. Nous souhaitons une bonne traversée à nos amis Dingo et leur donnons rendez-vous aux Açores.

     

     

     

    Nous sommes avec les Poupliers et les Ia Orana au mouillage et passons ces quelques jours en leurs compagnies. Les Ia Orana finissent leurs préparations, ils partent une semaine avant nous. 

     

     

     

     

    A l'arrivée de Mabé (comme l’appelle les enfants et qui veut dire grand-mère en malgache), nous partons pour Saint Barthélémy où nous retrouvons nos amis de Pouplier.

    Nous nous arrêtons à l'anse de Colombier dans la réserve naturelle et passons l’après-midi à nager et observer poissons et tortues

    Le lendemain nous louons une voiture, déplaçons le bateau devant la marina de Gustavia et partons en exploration.

    L’île est très vallonée et les montées parfois abruptes. Heureusement la voiture, puissante, nous permet de venir à bout des côtes et des petites routes. Les paysages marins que nous découvrons en contre-bas sont magnifiques. Tout nous ravit, végétation très fleurie et habitations. Nous constatons que l’île a été moins sévèrement touchée par Irma que Saint-Martin et reconstruite plus rapidement, sans doute aussi du fait de l’opulence de ses habitants…

     

     

    Nous avons rendez-vous avec les Pouplier pour le déjeuner mais avant nous nous devons d’accomplir une chose essentielle. A l’anse de Lorient, nous l’apercevons enfin, le petit cimetière paisible où nous ne la voyons pas du premier coup ! Celle-ci, que l’on nous avait décrite comme très kitsch, ne se distingue pas tant que ça des autres. Nous l’identifions grâce à la moto fleurie, c’est bien la tombe de Johny,  qui la domine mais l’ensemble nous paraît plutôt simple et même poétique. Une légère dalle de bois encadrée de deux bandes de sables sur lesquelles les fans ont planté des galets avec leur message peint dessus. Toutes les fleurs sont artificielles mais nous savons qu’il n’y a pas de nappes phréatiques à Saint-Barth, l’eau provient uniquement des usines de déssalinisation, ce qui explique cela.

     

     

     

     

     

    Nous ne poussons pas le vice jusqu’à nous arrêter au Jojo’s Burgers - haut lieu hallydéen - mais partons pour l’anse Saint-Jean où nous ne voyons pas de restaurant praticable avec enfants (trop chics, jetset…). Nous trouvons finalement un endroit sympa « La langouste », avec piscine et plage en contrebas, qui veut bien de nous. En effet, à nos deux bateaux, nous sommes tout de même 14, avec la maman de Fabien, venue elle aussi récupérer les enfants et leurs deux équipiers Pascal et Philippe qui en profitent un peu pour visiter et s’amarinent avant la transat retour.

    Nous nous baignons dans la mer puis dans la piscine, à la grande joie des enfants, avant de déjeuner en terrasse. Heureusement nous sommes les seuls clients et nos monstres peuvent s’ébattre sans trop déranger les autres vacanciers. C’est comme si nous avions privatisé l’endroit. 

    Les langoustes dans l’aquarium semblent ridicules à Fabien et Guillaume à côté de celles pêchées aux BVI’s ! Le poisson est frais, comme le vin blanc et l’accueil très agréable. Le serveur nous explique que le restaurant était l’un des premiers de l’île à réouvrir après Irma. Les propriétaires ayant déjà subis des dégâts lors d’un précédent ouragan avaient renforcé les fondations, éloigné de la mer et surélevé le bâtiment, ce qui a permis de le préserver. Après un festin de mahi-mahi grillé accras de morue boudin blanc manger ainsi qu’un très bon moment passé ensemble, nous allons faire un peu de shopping à Gustavia où nous trouvons de jolis tee-shirts « French West Indies ».

     

    Nous retournons au mouillage qui nous semble rouleur et décidons de repartir à Colombier. Nous arrivons à la nuit tombée juste à temps pour l’apéro. Je saute à l’eau et aperçois un banc d’énormes carangues.  Gaston aimerait sortir sa canne mais la pêche est interdite et ces poissons ciguatériques (les carangues mangent les petits poissons à la chair souvent contaminée par une toxine présente dans les algues poussant sur les coraux, qu’ils picorent).

    Le lendemain il nous faut repartir vers Saint-Martin pour l’arrivée d’un nouvel équipier Nicolaï, le frère d’un ami de nos cousins Katell et Mathieu, qui se joint à nous pour la transat.

    L’avion d’Hippolyte, le cousin germain de Guillaume, crew member lui aussi n’est que le lendemain, jour du départ des enfants.

    Nicolaï embarqué, nous partons directement pour Marigot face à la marina où nous avons une place réservée la veille du départ afin de faire le plein d’eau et recharger les batteries.

    Tandis que nous transférons le bateau avec Nicolaï, Mabé et les enfants déplacent la voiture que nous venons de louer de Grand Case à Marigot. 

    Le soir venu, nous faisons connaissance en dégustant des pizzas sur le bateau. Nicolaï, à moitié danois, vit à Copenhague depuis l’âge de 14 ans ; avant de démarrer ses études il est parti faire un voyage d’un an en Inde puis à Cuba d’où il nous a rejoint.

     

    Le lendemain Guillaume et Nicolaï partent faire le plein de boissons qu’ils ramènent en annexe. Il ne me reste plus avec l’aide de Mabé qu’à ranger les vingt packs d’eau (120 bouteilles donc) dans les cales du bateau. Nous nous baignons une dernière fois avec les enfants, jouons avec eux sur le paddle et préparons leurs petites valises. Hippolyte monte à bord et il est temps pour nous d’accompagner Mabé et les enfants à l’aéroport. Ils sont tous les trois très contents de partir, Abel est vaillant. Allégés, nous repartons sur le bateau et dînons avec nos deux équipiers.

    Le lendemain nous nous levons très tôt, afin de nous rendre à la marina. Nous faisons les courses de frais au super U, fromage de chèvre sec qui se garde longtemps, féta, salades iceberg, saucisses de Morteau sous vide, pas très local mais de toute façon tout est importé à Saint-Martin et rien n’est produit sur place. Ananas, gingembre en prévision de la pêche pour les marinades, mangues, patates douces… Pour les tomates, Hippo a une super astuce. Pour les conserver plus longtemps, nous les rangeons au frais dans un Tupperware avec une couche de riz en dessous. Cela fonctionnera très bien et nous aurons des tomates presque jusqu’à la fin alors qu’elles étaient déjà mûres. L’après-midi, je pars en annexe faire une dernière laundry tandis que les garçons nettoient le bateau.

    Le dernier soir avant le grand départ nous nous retrouvons tous, l’équipage de Pouplier, ils sont cinq avec leur cousine Eléo qui vient de les retrouver et le nôtre, pour un dîner de pré-transat. Nous optons pour une brasserie en terrasse qui sert de très bons steaks de thon mi-cuit aux graines de sésame. Il y a aussi du Mahi-mahi mais nous espérons en pécher et dissuadons Hippolyte d’en prendre (espérons qu’il n’aura pas à le regretter !).

     

    Dans la matinée, nous sonnons de la corne de brume pour saluer le départ des Pouplier, c’est à notre tour de prendre la mer !

     

     

     

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