A family of five, travelling one year on a beatiful 33 years old boat, she's 45 foot long and we called her : Gytan.

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    Portimão et traversée vers les Canaries

    November 1, 2017

    Lors de notre escale à Portimão, nous louons une voiture et partons visiter la région. Nous commençons par visiter la très jolie ville de Lagos où nous déjeunons dans un petit restaurant local aux excellents plats très copieux !

    Après une baignade, sur l'une des plages entre les falaises dorées, nous nous rendons à Ponta de Piedade, pour voir les grottes dans la falaise. Nous embarquons sur une barque au fond du gouffre entre deux vagues. La visite est impressionnante car l'embarcation doit se faufiler dans les tous petits creux de la roche.

    Le lendemain, nous partons pour Monchique dans les montagnes, nous arrivons sous la pluie, il fait un peu froid.

    Nous nous réfugions dans une petite coopérative locale, où nous dégustons un miel de baie locale au goût extrêmement amer. Nous partons ensuite pour une grande randonnée dans la sierra de Monchique. La promenade fait une boucle à travers les châtaigniers, les eucalyptus et les chênes lieges. 

    Il est enfin temps de partir vers les Canaries.

    Nous avons attendu le passage de la forte dépression Ophélia qui s'est finalement abattue sur l'Irlande et qui a générée de fortes vagues. Cette attente a eue raison de nos backpackers qui ont embarqué sur un bateau partant vers Madère. 

    Nous sommes partis vers 10h le dimanche avec un bateau ami (Luna Bay 2 un catamaran Outremer 45) rencontré quelques jours plus tôt sur les pontons et notre ami James sur Yin N Yang qui partait de Lagos. Le vent de 20 noeuds du Nord Est, nous fait prendre une route directe vers le Sud Ouest avec les voiles en ciseaux quand nos amis sur catamaran sont obligés de partir plus dans l'Ouest, nous les perdons de vue dans la journée et nous sommes sans nouvelles de James. Nous continuons sur la route directe. Le soir nous mettons les lignes à l'eau, la mer est encore formée par les vagues d'Ophélia, 15 minutes plus tard nous remontons une petite bonite.

    Le lendemain en fin d'après-midi, le vent tombe à moins de 10 noeuds, et nous sommes obligés de mettre en route le moteur pour arriver avant un coup de vent de Sud Est annoncé le jeudi suivant. Le soir, nous voyons apparaître sur notre tribord une petite voile. Un contact par radio, nous apprend qu'il s'agit de notre ami James en solo sur son Océanis 43, nos routes se croisent vers 19h, il nous apprend que d'après sa météo, il doit y avoir du vent près des côtes marocaines le lendemain, nous décidons de le suivre. Nous obliquons donc vers le Sud toute la nuit, le lendemain, la mer est d'huile, nous sommes à 60 miles du Maroc comme nous le rappelle les nombreuses communications radio que nous captons, James est désolé de ce détour et nous lance des candybars pour les enfants qui sont aux anges.

    Nous reprenons ensemble la route directe vers les Canaries au moteur. Nos calculs nous avaient fait estimer une consommation de 3,5 litres par heures, or nous tombons en panne d'essence le lendemain, heureusement nous avions 100 litres de réserve en bidons, nous en profitons pour refaire nos calculs et nous réalisons que nous consommons plutôt 4,4 litres par heure à 1700 tours pour une vitesse de 6,5 noeuds.

    Nous ferons tout le reste de la traversée au moteur avec de temps en temps l'appui des voiles, afin d'arriver à temps avant le coup de vent.

    Le quatrième soir, nous entrons dans la passe entre Lanzarote et Graciosa - nous avions réservé une place avant de partir du Portugal sans avoir reçu de réponse - le vent monte dans le petit goulet qui est très impressionnant, d'un coté la montagne gigantesque de Lanzarote et de l'autre l'île de Graciosa dont le port est plongé dans le noir. Nous avons des rafales à 30 noeuds sur le travers, il est 4 heures du matin quand nous entrons dans le petit port de la Graciosa. Le gardien, nous fait des signes avec sa lampe torche depuis le ponton pour nous indiquer une place, nous réussissons, non sans peine, à nous amarrer avec 20 noeuds de vent. Il nous demande si nous sommes bien Gytan, car nous avions bien une place réservée. Pour James qui nous suit c'est un autre problème, il n'a pas réservé et le port est complet. Après négociation, il consent à l'amarrer le long d'une grosse barge. Nous finissons de l'amarrer, il est 5 heures, nous allons nous coucher bien contents d'être arrivés à Graciosa après 533 miles en 3 jours et 18 heures soit 6 noeuds de moyenne.

    Le lendemain et le surlendemain le coup de vent de Sud Est est bien là, tous le monde surveille, les pontons sont de véritables toiles d'araignées d'aussières pour retenir les bateaux.

    Petite vidéo du voyage :

     

     

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